TRIVAL

Un modèle propriétaire d’analyse prospective, d’évaluation financière et d’allocation d’actifs unique en Europe

PRESENTATION

Trival® est un modèle propriétaire d’analyse prospective, d’évaluation financière et d’allocation d’actifs. Trival® a été créé en 2000, après la Droite de Marché, mise en place dès 1977.

Trival® assure le suivi de plus de 500 sociétés cotées et calcule des primes de marché, donne une vision précise du coût des ressources de financement, et des indications d’allocation d’actifs.

Il permet d’offrir une vision globale des marchés actions, de valoriser les classes d’actifs les unes par rapport aux autres et les sociétés individuellement, qu’elles soient cotées ou non.

Les données Trival® sont actualisées quotidiennement et disponibles via internet.

OBJECTIFStrival

Trival® met en valeur la relation qui existe entre :

  • La rentabilité attendue
  • Le risque des titres
  • Leur liquidité en bourse

Ces facteurs clés d’évaluation des sociétés permettent :

  • Une valorisation précise des sociétés cotées (prix d’équilibre aux conditions actuelles de valorisation de marché)
  • Un calcul rigoureux de leur coût du capital et coût moyen pondéré du capital

La même méthode permet de valoriser selon des critères de marché les sociétés non cotées.

APPROCHE

La typologie du modèle Trival® : Trival® est un modèle « DCF to Equity » :

  • Les flux actualisés sont des flux de trésorerie disponibles pour les actionnaires, sous contrainte de levier d’endettement cible
  • La structure financière est en effet caractéristique d’un type d’activités (industrie, services, utilities, immobilier par exemple) et la prise en compte d’un levier d’endettement cible permet de rémunérer les actionnaires à la hauteur des flux de trésorerie disponibles qui n’obèrent ni la croissance de la société ni sa structure financière.

Une plus grande finesse dans la discrimination entre les sociétés, par l’adjonction, par rapport à un modèle classique de prime de marché, de la décomposition entre rentabilité attendue liée au risque et liée à l’illiquidité/taille

  • Il est ainsi possible de séparer dans le coût des fonds propres d’une société ce qui relève de son niveau de risque et ce qui relève des problématiques de taille …
  • … Et mesurer directement les décotes de taille via l’écart de coût des fonds propres, à niveau de risque identique, entre une société liquide et une société peu liquide.

Une méthode de calcul du risque :

  • Qui reflète la réalité économique des sociétés, de nature fondamentale,
  • Qui peut être appliquée aux sociétés non cotées,
  • Qui permet de compléter et mettre en perspective les résultats qui peuvent ressortir du calcul de bêtas boursiers,
  • Qui repose sur la prise en compte de trois éléments : risque de prévision, risque financier, bêta sectoriel,
  • Qui assure la cohérence entre structure financière et niveau de risque.

Le coefficient d’illiquidité est déterminé à partir de la taille du flottant boursier de la société et des échanges sur son marché principal. Si la société est non cotée, seule sa taille en fonds propres est prise en compte.

Des primes de marché dont l’évolution reflète les grandes tendances des marchés financiers.

Une mise à jour quotidienne, par régression entre les paramètres clés, qui permet d’avoir une vision spot mais aussi de court ou long terme, sur un échantillon large de sociétés.

SECTEURS SUIVIS

  • Energie
  • Minerais / Métaux
  • Papier / Emballage
  • Chimie
  • Matériaux
  • Biens d’équipement
  • Electronique
  • Aéronautique
  • Automobile
  • Biens consommation
  • Santé
  • Luxe
  • Agro-alimentaire
  • Distribution
  • Services
  • Immobilier
  • Loisirs / Tourisme
  • Transports
  • Médias
  • Informatique
  • Télécommunications
  • Editeurs de logiciels
  • Services publics
  • BTP et concessions
  • Banques
  • Banques d’investissement
  • Opérateurs de marché
  • Services financiers
  • Assurances
  • Holding